Le lien paternel- terminée *-*

Vendredi 4 avril 2008

 

Je tournais la clef dans la serrure et déclenchais le petit clic habituel.
J'avançais à tâtons, parce qu'il était quand même 2h du mat et qu'à cette heure, il fallait pas tenter l'entrée bourrin sinon il était certain que j'aurais droit à la grosse colère du petit Tom.
Je me débarassais de mon manteau dans l'entrée et virrai mes godasses dans ma chambre. J'étais en chosettes et près à aller casser la croûte lorsque la sonnette retentit.
Qui pouvait  bien venir nous faire chier à une heure pareille?
Une fois arrivée devant la porte, je jetais un oeil dans le petit trou qui l'ornait.
Une masse noire me faisait dos et tout cela ne me rassurait pas. Je vis soudain celui que je prenais pour un étranger se retourner et appuyer de nouveau sur la sonnette, qui cette fois ci me péta les tympans.
J'inspirais un bon coup et ouvrais les verrou avant d'enfoncer la poignet.
Et dire que cette soirée se terminait si bien.
Une fois la porte ouverte mon regard croisa le sien et nous restâmes silencieux un long moment.
 - Tu me laisses entrer......
Je m'éloignais légèrement sur le côté, tenant la porte dans une main. Et par la même occasion je baissais le regards vers le sol, soucieux de la suite des évènements.
Mon père pénétra dans l'appartement, me frolant à peine et posa son long manteau noir plus qu'a la mode, sur le dossier du sofa.
Je fermais la porte et observais cette homme que je n'avais pas vue depuis près de 4 mois.
Rien avait changé la même silhouette qui se pavanait dans un beau costume gris trois pièce , chaussé de pompes classieuses. Ces cheveux avait légèrement poussé mais c'était à peine remarquable, sauf pour moi qui tentait de me focalisé sur des trucs insignifiant pour ne pas penser à l'essentiel: L'effet qu'il me faisait, était toujours le même, puissant et enivrant.
Cependant aujourd'hui, j'étais plus le même et pour rien au monde je n'avais envie de repasser par cette enfer du début du mois de mars. J'avais enfin trouvé un semblant d'équilibre qui s'intensifiait grâce à la relation
que j'entretenait avec Marine. 
Cette soirée que j'appréhendais tant, c'était super bien passé finalement. On avait discuter longuement en cuisinant en tandem un succulent repas puis on s'était rendu sur un site touristique ou le soir les lumières éclairait les rues de façon spectaculaire et ou les couples fleurissait par dizaines, électrisé par l'atmosphère du lieu.On s'était ensuite posé devant une fontaine, des crêpes en main et serré l'un contre l'autre.On était resté là un moment puis on s'était rendu à son appart ou on avait fini la soirée devant un Disney; je sais pas comment elle m'avait convaincu de mater la belle et le clochard, mais à ce moment de la soirée ou j'étais plutôt dans le coltard le film m'avait bouleversé, du coup on s'en était passé un deuxième mais là le sommeil nous avait pris dans c'est filet. Une fois réveillé je l'avais laissé dormir avant de rentrer à l'appart.
J'avais pas couché avec elle, mais on en avait pas éprouvé le besoin car se n'était pas encore le moment, on avait passé une superbe soirée romantique, fusionnelle et on avait pas eu besoin de plus ce soir.
Je ne sais pas comment expliquer ça mais tout ça pour dire que je ferai tout pour resister à cette envie qui me prenait en le voyant. C'était pas facile rien que là à ce moment précis je doutais encore mais cette relation avec Marine m'avait ouvert les yeux,
Elle connaissait tout de cette histoire d'amour dévastatrice, sauf que cela concernait mon père. Elle ne m'avait pas une seule fois juger même si elle savait que c'était un homme dont je parlais. A son contact je devenais meilleur et en le revoyant ce soir même si le désir était encore présent, l'amour sincère que je semblait lui porté il y a 4 mois de ça n'était plus aussi fort à présent.
- Alors.....qu'est ce qui t'amène?
- On ne s'est pas vu depuis quatre mois, un petit bonjour ça ne fait pas de mal
- J'ai  pas l'habitude de dire bonjour à 2h du mat. Mais qu'est ce que tu fais là.....à cette heure......Si ...c'est pour....
- Oh non ne t'inquiètes pas ce n'est pas pour ça......
- tu sais ce que j'allais dire?
- Je l'ai lu dans ton regard....
Je le vis prendre place sur le sofa, apparemment décontracté alors que moi j'étais en mode stréssé.
- Il n'y a rien à boire ici?!
- Puuff!Tu débarques comme ça, sans prévenir et tu veux que je sois à ta disposition...... tu veux quoi?
-Pour l'instant je me contenterais d'un truc bien alcoolisé, pour le reste on verra plus tard.
- ......J'ai du musca.
- Envoies.
Je me saisissais d'un verre et de la bouteille sur le comptoir du mini bar qui meublait un coin de la pièce. Je lui tendais son verre en évitant d'effleurer ses long doigts fins, et en faisant gaffe de me tenir à bonne distance.
- Merci.....tu ne t'assois pas?
Je scrutais rapidemment les alentours car il fallait je trouve un truc rapide pour pas finir à ses côté sur ce canapé trop étroit.Dans un mouvement astucieux et d'une parfaite précision je me retrouvais ni une ni deux sur le fauteuil, à son opposé.
- Waah! Tout ça pour m'éviter.
- Je suis du genre prudent maintenant.
- Tu as peut-être raison..........
- Alors t'es vraiment venu pour ça!
Il laissa échapper un petit rire, qui sentait la moquerie et l'ivresse à plein nez.
- Tu serais pas légèrement bourré?
- Disons que je sors d'un dîner d'affaire bien arrosé, je suis légèrement éméché. C'était près d'ici alors je me suis dit qu'il était temps de reprendre mon rôle de père la ou je l'avais laissé.
- Oh! Tu te considères toujours comme mon père?
- C'est pas très gentil ça!
- Tu n'es pas là pour que je sois gentil! D'ailleurs je ne sais toujours pas pourquoi tu te pointe à 2h du mat ici alors que durant quatre mois je ne t'ai pas vu une seule fois.
- Je pourrai en dire autant!
- Quoi! Ça fait deux mois que je reviens à la maison régulièrement, enfin assez souvent.
- Pas assez pour me voir.
Voyant que je commençais à perdre patient.
- Je plaisante, c'est de ma faute si on se voit plus beaucoup c'est dernier temps. J'ai passer le mois d'avril à t'éviter les quelques fois ou tu es passé à la maison.Dieu merci ta mère était tellement absorber par son boulot qu'elle s'est à peine aperçu de mon absence.
Mais je n'ai pas que des tords, j'ai passé le mois de mai entre les États-Unis et L'Inde, enfin ta mère à du te le dire.
- Non, elle ne m'a rien dit sa promotion lui à fait tourner la tête, c'est d'abord son boulot avant de parler du tien. Elle avait tellement de chose à dire sur sa promo qu'elle n'a rien dit à ton sujet. Mais... je dois reconnaître que je n'ai pas posé la question....je n'attendais plus grands chose de cette relation.
-.......J'ai appris un truc important en Inde, la famille c'est sacrée. Et j'aimerai retrouvé la mienne.
- Ce n'est pas un peu tard pour ça.
- Vaut mieux tard que jamais.
-  Alors tu veux qu'on repasse au stade père fils.
- Ce n'est pas ce que tu voulais?
- Crois-tu vraiment qu'on puisse tout oublier comme ça après cette....
- Je ne dis pas ça, je pense simplement, qu'en y croyant vraiment et en jouant le jeu tout cela nous réapparaîtra comme naturel.
Avant qu'on ne gâche tout j'ai été ton père pendant 17 ans je ne vois pas pourquoi ça changerait.
- Ok mais si tu me considères comme ton fils alors ce qu'on à fait l'autre soir ça s'apparenterait à de l'inceste, voir même de la pédophilie.
- Je sais......
Il m'avait répondu avec une voix si peinée et regard si perdu que je m'en voulais d'avoir prononcer ces deux si salissant.
- Papa....je voulais pas dire ça... c'était plus compliqué que ça nous deux. 
Je vis son regard d'illuminé et ses traits se radoucirent.
- Ça faisait longtemps que je ne t'avais pas entendu prononcer ce mot.
-...... Je ne savais plus comment le faire!
- C'est bien pour ça que je ne veux plus penser au passé mais regarder vers le futur, pour le bien de la famille mais surtout pour le notre. Est-tu près à faire ça pour nous?
Malgré cette attirance que je ressentais toujours pour lui, je savais que c'était la meilleur chose à faire si je voulais retrouver une vie normale . Il me faudrai beaucoup de courage et de travail sur moi même pour passer outre cette attirance, mais ce n'était pas impossible.
- Je marche. Mais par quoi on commence?
- Vas au Canada en juillet avec ta mère et Célia, je ne serai pas là, je dois régler des truc ici mais ça nous permettra de souffler un peu tout les deux. Profite-en sors, éclate toi avec des filles profites de ta jeunesse, tombe amoureux, fait tout pour passer à autre chose.
- J'ai déjà essayé, ça ne m'a trop réussi, mais j'ai déjà ce qu'il faut pour passer à autre chose. Mais tu as sans doutes raison, un peu de temps au Canada ça me ferai du bien et si tu n'es pas là ça facilitera les choses.En plus ça fait longtemps que j'ai pas vu les grands- parents.
- C'est régler alors.
- C'est pour ça t'étais là ce soir. T'étais envoyé par maman pour essayer de me convaincre. Je lui avais dis que je réfléchirais. Mais elle croyais sans doutes que j'allais refuser et c'est ce que j'allais faire si tu n'étais pas venu.
- Et maintenant que mon but est atteint je vais y aller.
Il essaya de se lever mais vacilla rapidement.
- Je suis beaucoup plus saoule que je ne le croyais .
Je m'approchais de lui et le soutenais pour qu'il se lève, une fois cette action accomplit je m'empressais de le lâcher. Il fallait pas non plus tenter le diable!
- Tu ne peux pas rentrer dans cet état. Je te ramène.
-  Quand est ce que tu as passé ton permis toi?
- Je l'ai depuis 3 semaine, y a une formule spéciale pour ceux qui vont avoir 18 ans, on peu déjà l'avoir quelque mois avant la majorité. 
- Et tu conduis avec quoi.
- Avec celle de ma copine!
Remarquant son regard interrogatif.
- C'est une longue histoire et comme tu l'as dis toi même, on ne revient pas sur le passé.
- Ok mais comment tu vas faire pour rentrer?
J'ai ma voiture.
- Pufff!Je....je dormirai à la maison.
- Alors c'est partie, mais je suis pas rassurer. N'est-ce pas plus prudent qu'un homme expérimenté mais saoule conduise plutôt qu'un amateur?
- C'est sympa.
- Je plaisante. J'ai hâte de te voir conduire.
J'ouvrai la porte lorsque je le vis s'arrêter manteau en main.
- Quoi?
- Je voulais juste te remercier, car je sais que c'est pas facile pour toi d'accepter tout ce que je te demande pour arranger les choses.
- Ouais c'est pas facile et pour tout avouer je t'en veux encore, mais..... je m'en veux encore plus pour tout ce qui c'est passé. Mais je suis près à reconnaître mes tords et à les réparer si notre relation peut redevenir ce qu'elle était avant toute cette histoire.... n'est ce pas le rôle d'un fils!
On s'engouffrait dans les escaliers en quittant l'appartement, puis dans la nuit noire en direction de la voiture en espérant reconstruire cette famille qu'on avait bien faillit détruire.
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 C'est partie pour le 13 ème chap.
Par historyshare
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Jeudi 3 avril 2008

4 MOIS PLUSTARD:

 J' étais assis sur le fauteuil, calé dans le
coin à gauche de l'appart que j'occupais
depuis à peu près quatre mois
.
Mes pieds qui gigotaient dans tout les sens, reflétait mon stress qui commençaient à me provoquer de légères secousses, comme si mon corps souffrait d'hypothermie.
Tom débarqua dans la pièce un plateau télé à la main, près à s'installer confortablement devant la télé.
- Eh, là! T'es posséder par un séisme, ou quoi?!
- C'est pas le moment de me faire chier!
- Ouhhh!! C'est Marine qui te met dans cet état.
- Je......je flippe un peu.
- c'est le troisième rendez-vous?
- Hummm......
- C'est le moment fatidique, tu vas devoir te remettre au sport de chambre.
- Je suis pas sûre d'être prêt.
- Tu sais c'est comme le vélo, on ......
- Ça n'a rien à voir, j'ai juste des doutes. Ces deux mois de thérapie.......

Eh, oui! J'ai suivit une thérapie. Vous vous demandez pourquoi?! Non ce n'est pas à cause de mon père, enfin si mais pas directement. Pour la faire court..... c'est que après "l'épisode de la Rochelle", j'ai pas réfléchis deux secondes; j'ai pris mes clic et mes clac et  je suis partis. Bon, à ce moment là j'avais le morale au plus bas mais c'était ce qui fallait faire. Cependant ce n'était rien comparé à ce qui m'attendais.
Le truc c'est que, pour passer à autre chose  j'ai fais le con, vraiment le con.
Cette nuit qui me donne encore des frissons rien d'en reparler m'avait complètement vidé alors j'ai du improvisé pour l'oublier. Je me suis mis à sortir tout les soirs en boîte en ramenant  à chaque fois une personne différente. Des femmes en majorité mais je pense que je me suis tapé un mec. Je sais pas  vraiment, un Samedi je me suis réveillé dans un appart branché du quartier, à moitié à poil et au côté d'un blond plus tôt mignon de dos. Je me suis  barré vite fait , et je l'ai plus revu par la suite, mais en même temps j'ai jamais su à quoi il ressemblait.
Cette épisode aurai pu me calmer mais faut croire que non. Je suis un peu plus tomber dans la débauche et l'alcool. Ma vie est devenu assez désastreuse, j'allais plus en cours et je commençais à me prendre la tête avec Tom. J'avais vraiment un caractère de chien avec lui et il a été cool de pas me foutre dehors. Mes relations avec ma mère et mon père -si je pouvais encore l'appeler comme ça- n'étaient pas au top. Je refusais tous leurs appels, ne voulant entendre ni l'un ni l'autre. En clair je perdait pieds et personne n'était réellement capable d'empêcher ça.
Il n'y a eu qu'un truc capable d'arrêter cette spirale, un truc qui m'avait l'air insignifiant sur le moment mais qui avait eu toute son apportance à ce moment là.


On était un Dimanche soir lorsque que je finissais enfin par rentrer à l'appart.
Tom était recroquevillé dans les bras d'une jolie brune, lumière tamisée, plongée dans un bon film romantique. Je rentrais comme un bourrin, ce qui n'eus pas l'air de lui faire plaisir, et par la même occasion cassais son ambiance romantique.
-
Putain, Antonio tu saoules.
Il se leva précipitamment, et chuchota quelque chose à l'oreille de la jeune fille. Il me tira par le bras et m'envoya valser dans la première pièce à l'écart
qu'il trouva, dans ce cas là: la cuisine.
 
Il se posa contre un meuble - cette scène me rappelait étrangement celle qui c'était déroulé dans la maison familiale, celle qui quelque part avait tout déclenché - et me fixa, l'air contrarié.
- Tu vas te mettre à boire une bière maintenant!
- Qu'est ce que tu racontes?
- Oh, rien, laisse tomber, je suis K.O!
- Antonio...... T'abuse, ça fait deux jours que personne n'a de tes nouvelles, merde tu peux pas nous faire ça!
- Arrête de crier! Et j'ai vu à quel point tu t'inquiétais, affalé sur ce canap.
- Ta gueule! C'est la seule pause que je m'étais accordé en deux jours. J'ai appelé tout le monde et certains m'ont dit qu'il t'avait vu traîné en boîte ce matin,ça m'a légèrement rassuré ........Qu'est ce que tu fous!
-  Putain, lachez moi! Tu peux me dire en quoi ça te concerne ma vie!
- Tu oses me demander ça! Je n'ai pas hésité à ce que tu vienne ici, pour la simple raison que je te considère comme mon frère. Et les frères on les laisse pas tomber.
- C'était que deux jours!
- C'est trop souvent deux jours depuis c'est trois dernières semaines. Je sais pas si......
- Je t'en prie Tom , me laisse pas tomber.
- C'est toi qui ne veux pas que je t'aide. Ces derniers temps, notre relation ce limite simplement à: tu me passe une capote; pour tes dizaines de coups d'un soir.
- Si ça peut te rassurer j'en ai pas eu besoin ces derniers jours.
- Qu'est ce que tu veux dire?! T'a pas mis de capotes!?
- Si tu voyais c'est deux meufs, j'avais pas vraiment le temps de m'en servir et de toute façon j'étais en rupture de stock.
Je vis Tom se rapprocher rapidement et me plaquer contre le mur.
- Antonio t'as pas fait ça..... 
- Lâches moi!!
-  Sale con, t'as penser au VIH. A coucher à gauche à droite, tu vas la choper, merde! T'es inconscient! Après tout ce que j'ai vécu.... lui aussi il croyait que ça lui arriverai jamais!
- De quoi tu parles!
- Hugo, je parle d'Hugo.........!!
Son nom avait agis en moi comme un électrochoc. Hugo, comment avais-je pu oublier le frère aîné de mon meilleur ami qui était mort du sida cinq ans plutôt. Je m'écroulais sur le sol complètement secoué par mes larmes.
- Ex....excuses-moi Tom, je.....je sais pas ce que je fais, j'ai besoin d'aide...... j'ai besoin de lui.......
Il s'agenouillait à mes côté et me prit dans ses bras.
- Je suis là maintenant, je vais t'aider!

Voilà pour le petit rappel. Après les choses sont devenues plus clair et surtout plus calme. Tom ma donné l'adresse d'un ami de la famille qui au grand hasard, exerçait la profession complètement barjot de psy. Profession que je respecte complètement, mais faux avoir des couilles, du moins quand t'es un mec. Tout ça pour vous dire que même si ce gars m'a pas mal aidé les premier temps, j'étais complètement flippé par les résultats qui découleraient de mon test VIH que je devais passé dans près de trois mois. Et d'ici ce moment, je décidais avec l'appuie de mon psy de reprendre goût à une vie simple et saine. J'entends par là arrêt totale des sorties en boite et concentration extrême en cours. Avec du courage et l'appuie de Tom j'arrivais à surmonter cette première épreuve.
J'avais abandonné tous actes sexuel, y compris la masturbation, histoire de me sevrer complètement. Pour compenser je me mis à faire du sport, beaucoup de sport: natation, tennis, vélo et course à pieds, tout y passait. Et je peux vous dire, ça fait du bien. 
Je consentit à faire ma première sortie après déjà 1 mois de bonne résolutions. La soirée se passait dans un resto sympa avec quelques amis du lycée. L'ambiance était cool, ça parlait boulot et choses de la vie mais je me déconnectait bien vite de la réalité. Mon test approchais et l'angoisse refaisait surface. Quand j'y repense, 3 mois ça vous paraît interminable. Peut importe que vous n'ayez rien au final, durant ces trois mois vous imaginez le pire. Vous vous sentez mal constamment en sachant que votre vie pourrait bien se terminer à l'annonce de ses résultats. Je conseille ça à personne, donc Protégez-vous!
Bon, il sait quand même passé un truc sympa durant ce dîner. La seule personne qui a su me ramener dans le monde des vivant, c'est cette jeune fille juste à ma droite que je n'avais pas du tout remarquer depuis le début de cette soirée, mais en même temps je la connaissais pas. C'est simple, la pauvre avait renversé de la sauce super chaude sur  toute ma cuisse en se tournant trop brusquement. Y'a mieux comme première rencontre, mais après qu'elle se soit excusé mainte et mainte fois, un échange c'était installé.
Marine était brune à souhait, avec des yeux bleus à damner un homme. Quelle beauté, je me demandais comment j'avais pu passé à côté de ça tout ce temps, assis juste à côté d'elle. C'était facile de lui parler, pas qu'on est raconté notre vie mais c'était facile de parler de trucs simple sans rentrer dans les détails. En général les filles se gênaient pas pour me dire se qu'elle pensait de moi, du coup j'avais le droit au petite allusions aguicheuses, mais avec Marine que dalle, faut croire que je lui plaisait pas un gramme.
A la fin de ce dîner on s'échangeait nos numéros histoire de ne pas perdre ce léger lien d'amitié qui venait de se tisser.
A partir de la on est devenu super pote et deux mois plus tard j'étais définitivement tomber sous son charme. Pas que j'étais amoureux mais elle me laissait pas indifférent, tout était si intéressant en elle, personnalité, physique. Quand je passais un peu de temps avec elle j'oubliais un peu mes tracas quotidien. Et c'était en partie grâce à elle, si j'avais pu garder le cap après la fin de ma thérapie.
Elle était devenu tellement importante pour moi que j'avais pas hésité à lui demander de venir avec moi le jours j, pour aller chercher les résultats des examens après avoir passé le test une semaine plutôt.
Peu pas vous dire combien je stressais mais disons qu'on aurait pu me presser comme un citron tellement j'étais en sueur. J'ai décacheté la petite enveloppe dans la salle d'attente même, mais avant, j'ai respiré un bon coup et je me suis tourné vers Marine.
- Si ce truc devait être négatif.....promet moi de m'accorder un véritable rendez-vous. Grace à toi je me sens prêt aujourd'hui, même si ce bout de papier......
Elle me laissa pas finir et posa ses lèvres sur les miennes dans un baiser doux et affectueux.
- Tais-toi, même seropositif je te l'accorderai ce rendez-vous, j'en meurs d'envie.
Sa bouche ré-atterrit sur la mienne dans un échange plus sensuel.
- Tu sais dans quoi tu t'engages...
- Dans une histoire avec l'homme parfait!
Je souriais à sa remarque, qui était tellement fausse.
Si réellement elle savait qui j'étais, pas sûre qu'elle dirait ça.
- Allez! ouvre là.
Je dépliais le papier et lisais les premières lignes. J'avais du mal  à passer d'un mot à l'autre, tellement mes mains tremblaient et ma vue se troublait.
Voyant mon désarroi Marine prit les choses en main et lu le reste de la lettre, écrit dans un pur langage soutenue. Comment pouvait-on annoncer quelque chose de si personnel, qui risquait de bouleverser la vie du concerné, dans un langage aussi impersonnel?
- Antonio....
-......c'est po....
- Négatif......c'est négatif.
Je m'écroulais sur la première chaise. Les larmes coulaient toutes seules et je n'arrivais plus à les contenir. Avec une attitude aussi inconsciente je m'en était sortit. Et dire que certains en respectant toutes les règles n'avaient pas eu autant de chance que moi. Fallait croire que c'était ça le foutue destin!
En y repensant à présent, malgré tous ces doutes, ces nouvelles rencontres et ces épreuves à surmonter, rien avait vraiment marcher..... pour réussir à l'oublier.
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CHAPITRE 11 EST ENFIN LA!
JE TRAVAILLE LA SUITE^^!!

Par historyshare
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Lundi 14 janvier 2008

undefined 1h30 environ après notre départ de la Rochelle, on s'arrêtait sur une aire d'autoroute pour manger un morceau. Avec notre départ précipité on avait pas eu le temps de déjeuner. On s'attablait un peu à l'écart vers la porte d'entrée. Je n'avais pas l'attention de taper la discute donc je gardais mon ipod sur les oreilles. Mon père reçu un coup de fil qui dura pas plus de 15 minutes, puis je sentis l'une de ses mains virer un de mes écouteurs.
- C'est ça ta parade pour éviter de me parler.
- Ca avait l'air de marcher jusqu'ici!
- Je sens bien la tension qui s'est installé entre nous.
- Quelle perspicacité!
- Vas-y Antonio, crache le morceau, dis-moi ce que j'ai encore fais!
- J'ai pas envie de parler de ça.Je veux seulement que tu me foutes la paix.
Je remettais mon écouteur en place et mangeais une bouchée rageusement. Ouais! J'étais toujours énervé. Et je m'en voulais d'être le responsable 
de toute cette histoire. Parce que de toute façon, il était clair qu'il se foutait de moi. J'avais du mal à le reconnaître mais cette recente amourette prenait une place beaucoup plus importante que je ne l'aurai cru un jour. J'étais vraiment accroc. Et mes actions devenaient irréfléchies.
A ma grande surprise, mon père ne retenta aucune  approche. En temps normal il m'aurait reprocher mon insolence en me faisant une petite leçon de morale. Au lieu de ça il se contenta de me fixer un instant et de finir son repas.
De retour dans la bagnole, je me réinstallais à l'arrière. Quelque minutes après s'être remis en route, ma tête se mit à tourner et à me faire un mal de chien. Mon corps était devenu chaud et m'oppressait affreusement. Je m'écroulais sur la banquette au bord de la syncope.
Je tentais d'ouvrir les yeux avec difficulté, du notamment a la lumière plus ou moins faible qui éclairait la pièce. Il me fallut un moment pour reprendre mes esprits. Je me redressais avec maladresse et me rendais compte que j'étais à moitié couché sur un lit, et que par la même occasion j'avais perdu ma veste et mes shoes. Je tournais la tête dans tout les sens, en espérant reconnaître quelque chose, mais impossible se lieu ne m'étais pas du tout familier.
J'entendis un bruit provenir de la porte fermée en face de moi à travers laquelle s'échappait un filament de lumière. La porte s'ouvrit, laissant apparaître un corps ruisselant de la tête au pied, ayant pour seul vêtement une serviette, entourée à la taille.
- Tu t'es enfin réveillé.
- Ouais...mais j'ai la tête dans le cirage. Qu'est qu'on fou ici?
- T'as fait une crise d'allergie. Tu te sentais vraiment pas bien, j'ai cru bon de m'arrêter dans cette hôtel.
En plus, il commençait à faire nuit et un peu plus haut dans le nord, il prévoyait du verglas. Par la même occasion, je nous sauve peut-être la vie.
- Comment?
- Oignon rouge, tu ne t'es pas méfié. Il devait sûrement en avoir dans ton plat.
- Ça n'arrive tellement jamais, que je fais plus attention.
- La prochaine fois fais un peu plus gaf. Tu m'as fait une de cet peur! J'ai cru ....
- Quoi....
Il détourna la tête, apparemment gêné par ce qu'il allait dire.
- Rien. Tu ferais mieux de te rendormir. Je t'es donné un médoc mais ça na pas fait effet tout de suite. Repose toi pour être en forme demain.
Je me laissais retomber sur le lit, encore légèrement dans le coltard.
- Et toi qu'es que tu vas faire, à part te trimballer à moitié à poil devant moi?
- Est-ce ma faute, si ça te fait autant d'effet?!
Je n'étais pas habitué, surtout cet dernier temps,à l'entendre ironiser sur un sujet aussi délicat.
- En attendant ce n'est pas moi qui suce le premier gars en maillot que je vois!
Pas de réponse. Ca  aussi c'était nouveau. Normalement je me serais pris une bonne torniole dans ma gueule. Mais bon, il y a que les cons qui changent  pas d'avis.
J'entendis une chaise se pousser, puis la petite musique de windows. Il allait sûrement bosser sur l'ordi. J'ouvrai un oeil; il s'était revêtu d'un simple t-shirt blanc et d'un jogging gris. Dommage je préférerais la version serviette.
Finalement, je finissais par retomber dans un léger sommeil. Un sommeil qui s'interrompit lorsque la 
porte d'entrée s'ouvrit dans léger crissement.
- Quel heure est-il?
- Pas loin de 23h.
- T'étais où.
- Je suis allé boire un verre au bar, ta mère m'as appelée, pour me dire que ta soeur allait mieux, qu'y avait plus de quoi s'inquiéter.
- Ok. Je suis crevé mais je sens moins les effets de
cette crise de merde.
- T'as repris des couleurs. Ça te va beaucoup mieux.
Je le vis retirer son t-shirt, puis ces baskets et s'approcher du lit.
- Eh, eh! Qu'est ce que tu fais?
- Je vais me coucher, cette  journée m'a épuisé. Alors fais moi une petite place.
- Non, mais ta pas pris une chambre à part!
- Tu crois que j'ai de l'argent à jeter par les fenêtre !
Je me décalais légèrement et sentis le lit s'alourdir  sous ce nouveau corps installé.
Je n'avais pas prévu ça, je l'avais sûrement espéré mais je pensais pas qu'il le ferais. Du coup je me sentais un peu patraque. De le sentir à quelque centimètre de moi,c'était pas ça qui allait me faire dormir.
- Arrête d'avoir la bougeotte Antonio, j'aimerai bien dormir.
Impossible de dormir, pas avec lui à proximité! 
- Antonio, je te préviens si tu continues à bouger, je te frappe! Qu'est ce qui il y a?!
Je ne savais pas, si j'avais vraiment envie de poser cette question, mais si je ne le faisais pas ça allait me faire chier toute la nuit.
- J'ai l'impression que tu te fous un peu de ma gueule.
- De quoi tu parle?
Il s'était légèrement tourné pour me faire face.
Avec ces cheveux en bataille, et ses yeux si captivant j'en perdais mes mots.
- Je......la nuit d'avant hier, je n'ai pas compris, pas après ce qui c'était passé...j'ai l'impression que tu joues avec moi, avec mes sentiments. Je fais peut-être dans l'émotionnel, et c'est pas mon style.... mais ça me laisse pas indifférent, c'est d'ailleurs tout le contraire......
Un long silence suivit, puis je finissait par me retourner,en lui faisant dos. Encore une discussion qui n'aboutirai sur rien.
- Antonio, viens....
Je ne bougeais pas, Je ne voulais pas le laissé gagner, lui montrer que j'étais faible.
- Viens!
Le ton employé, n'appelait aucun refus. J'inspirais un bon coup, et m'approchais lui.Néanmoins je demeurais tourné, toujours face au mur, pour la simple raison que je flippais un peu. Mon père était si changeant, que je ne savais pas à quoi m'attendre.
Je sentis sa main s'agripper à mon bras et me tirer légèrement, de sorte que je me retrouvais sur le dos, son visage à quelque millimètres du mien.
- Ne crois pas que je suis le genre de mec à vaguer entre deux eaux. Si je l'ai fait c'est que je n'avais pas le choix. Je ne peux pas, du jours au lendemain, faire comme si quelque chose clochait.
Il faut que je me comporte le plus normalement possible, même si ce que j'ai envie de faire quand je te vois n'a rien de normale.
- Je m'en tape que se soit normale ou pas, je ne
 contrôle pas que je ressens pour toi!! Avec du recule j'aurai préféré que rien se passe.....
- Mais ça c'est passé Antonio, et ...j'ai envie de plus.
Ces lèvres frôlèrent les miennes. Je commençais à  m'exciter, à baisser ma garde, mais c'était au dessus de mes forces de lui résister.
- Qu'est ce...que tu veux...
Il reprit mes lèvre plus intensément, introduisant sa langue puis la retirant presque aussitôt, mimant ainsi des mouvement de pénétrations. A me frustrer comme ça, j'essayais d'intercepter ses lèvres, mais pas moyens il se reculait légèrement de sorte qu'il évitait toute action de ma part.
- Je veux ce que tu souhaitais il y a à peine quelque jours de ça. Une nuit avec toi.
Il se souleva légèrement, écarta mes jambes, puis se plaça entre. Après m'avoir fait attendre, je finis par trouver ses lèvres. Ce baiser se fit tout suite très passionné. Nos jeux de langues se faisaient de plus en plus gourmandes et sensuelles. J'en profitais pour promener mes mains à ma guise sur son torse parfait. Alors que je titillais tous les points sensibles de ses pectoraux, sa main frôla mon entre-jambe, puis il desserra le premier bouton, puis s'en suivies le deuxième et ainsi de suite.
Il passa sa main a dans mon calcif, prit mon sexe en main et le masturba un moment, puis après la jouissance, il lécha mon sperme sur l'un de doigt tout en me regardant fixement dans les yeux. Ce qui m'excita à nouveau. Il souleva mon bassin pour mieux se placer face à mon orifice. Je le laissais tout contrôler, il se débrouillait tellement bien pour trouver mes points sensibles! Il m'embrassa 
langoureusement puis me pria de lécher son doigt;ce que je fit bien entendu.
- Il faut que te prépare,sinon ça va te faire un mal de chien.
- Vas-y..
- Ca risque de faire mal.
- Je m'en fou, j'en peu plus là...
il m'embrassa dans le coup, puis inséra avec une extrême douceur son doigt dans mon anus. Je grimaçais sous la douleur, mais après d'infimes baiser, de sa part sur mes lèvres, la douleur s'estompa légèrement. Il le remua de plus en plus profondemment. Après quelque secondes, ses vas et viens me procurèrent énormément de plaisir. Il inséra ensuite un second doigt. je bougeais au rythme des ces mouvements pour mieux apprécier la sensation. Après ma décontraction totale, il reprit le contrôle de mes lèvres, et je sentis son pénis  se frotter contre mon anus.
- Tu m'excite top Antonio.....
- Alors qu'est ce que t'attend, prends moi...
Il me pénétra avec douceur. C'était vraiment étrange. Mais malgré la douleur, la sensation était extraordinaire. Je me cramponnais à son coup lorsqu'il me pénétra à nouveau.
- ....c'est....trop bon Antonio!!
Il réitéra des mouvement de vas et viens d'abord très lent, ce qui m'arracha pas mal de gémissements, puis il accéléra les mouvements dans des coups secs et profonds. 
- Ah..... continu....c'est parfait!
Après un long moment d'intense plaisir et un coup de rein plus jouissif que les autres, j'éjaculais dans un râle de plaisirs. Il ne tarda pas à me rejoindre et se déversa en moi. Après s'être retirer, il se laissa retomber sur mon torse épuiser, mais plus beau que jamais. C'était sans aucun doute la plus belle experience de ma vie, du pur plaisir.
- Déjà fatigué!?
- Je n'ai plus 17 ans moi! Laisse-moi soufflé une seconde et je te montre à quel point je suis fatigué.
Plus tard, après avoir pratiquer 2 fois, de nouveau, je m'endormais dans ces bras, niché au creux de son cou.
Le lendemain matin lorsque j'ouvris l'oeil, Il était déjà habillé entrain de déjeuner, le journal à la main.
- Dépêches toi, il est déjà 9h. Ta mère nous attends pour 13h.
- Où est passé la douceur de la veille.
- Une nuit, Antonio..... juste une nuit.
Je me levais totalement nue et ramassait mes affaires qui traînaient.
- Comment ai-je pu croire que ça..... enfin, une nuit c'était le contrat.
Mon père releva le née de son journal, le regard neutre.
- Va te laver, ça sent la transpiration jusqu'ici!
- A qui la faute!
j'allais dans la salle de bain,ou je m'inondais d'eau chaude. j'eus une envie soudaine de chialer. Ce qui ne tarda pas. Je m'effondrais dans la baignoire, remplis d'amertume et de regrets. 
Je ressortais une fois calmé, puis,on se rendit à la bagnole. Je me replaçais à l'arrière et essayais de faire le vide dans ma tête; Mais comment était-ce possible! Pas avec la nuit dernière. Je misais tout sur ce déménagement, c'était la dernière solution. Mais en même temps, ne plus le voir autant qu'avant me manquerait sûrement. En clair il y avait pas de solution à ce problème, pas temps que j'aurai un faible pour lui. J'étais dans l'impasse, et je ne savait pas comment me sortir de là.

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La suite très bientôt!!!!-_-



Par historyshare
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Dimanche 13 janvier 2008

undefined  Ces vacances se passaient plutôt bien. Ça faisait déjà 3 jours qu'on pionçait sur place. Et Je m'amusais, je m'éclatais, je flirtais et surtout je décompressais. Mais le plus cool, c'est que je ne voyais pratiquement pas ma tante, ma mère et mon père. On partais le matin avec Madie et on ne revenait qu'en début de soirée, ma soeur et ma petite cousine quant à elles étaient dans un stage de voile qui devait durée jusqu'à vendredi , veille de notre départ. On avait donc la maison pour nous tous seul à partir de 19h. Ils nous informaient alors qu'ils passaient la soirée dehors et qu'on avait de quoi dîner pour la notre.
Mais après 3 jours de tranquillité suprême -on avait même eu l'occase d'organiser une petite fête ni vue ni connue- les voilà revenu, prétextant que les petites soirées dehors jusqu'à pas d'heures c'était sympa mais qu'a un moment on sature.
Je les avais entendue rentrée sur les coup de 19h, de la chambre d'amis que j'occupais. Mais je n'avais aucune envie de descendre. Je m'étais bien éclaté ces derniers jours, jusqu'à me déconnecter de la réalité. Alors, je me demandais comment je réagirai en le revoyant. Mon coeur allait-il battre à pleine vitesse, ou peut-être n'allait-il rien se passer ? Avec un peu chance il aura perdu de son charme. Ouais ça sa m'étonnerais!
- Antonio, descend chéri!
 Ça c'était la voix de ma mère; moi qui comptait faire profil bas jusqu'au dîner.
- On a besoin de ton aide!
Ok bah! j'avais plus le choix. Ils étaient tous assis au salon entrain prendre l'apéro.Un carton était  
posé sur la petite table, contenant pas mal de fringues. Je ne lui jetais même pas un coup d'oeil. Rien de savoir qu'il était dans la même piece me rendais tout cramoisi.
- Ca va, t'as pas l'air très bien mon chérie?
- Non sa va j'ai juste un petit mal de crâne.A quoi puis-je vous être utile?
Je lançais un regard furtif dans sa direction. Il feuilletait un magazine une main errante sur la cuise de ma mère. Petit pincement au coeur.
Alors que je n'avais qu'une envie: me barrer d'ici au plus vite, ma tante capta de nouveau mon attention.
- Antonio, j'ouvre ma boutique d'accessoires de plage. Donc j'ai une gamme de maillot pour homme à choisir. J'ai besoin que tu joues les mannequins.
- Devant vous?
- Ouai se serait mieux!
- Shé pas....
Mes yeux s'attardèrent, une fois de plus sur ce corps installé confortablement sur ce canapé et qui consentait enfin, depuis mon arrivé dans le salon, à me jeter un regard; certainement intéressé par la suite des évènements.
- Allez, mon garçon rends ce service à ta tante et tout le monde ta déjà vu à moitié nu ici, si c'est ça qui te gène.
- Épargnez-moi les détails. Ou sont les fringues?
- Derrière toi, prends le carton et monte a l'étage.
Je m'exécutais et quelques minutes plus tard je revenais revêtu d'un simple maillot, style boxer.
Tandis que ma mère et ma tante notaient leurs impressions sur un carnet, je sentais le regard pesant de mon père qui ne me quittait plus. Je le sentais glisser sur ma peau, sur chaque parcelle de mon torse, au nez et à la barbe de tous.
Au bout d'une dizaines d'essayages, c'était le bordel totale. Je m'y retrouvait plus dans les maillot que j'avais déjà essayer et ceux que je n'avais pas encore porté. 
Je me m'étais alors à faire le tri. Un tri qui parut durer une éternité, car quelques instants plus tard j'entendais frapper a la porte.
- 2 secondes, mam, j'arrive!
- Ce n'est pas ta mère. Je peux rentrer?
- Pourquoi, je suis en calcif...
Je me mis à paniquer, qu'est ce qui me voulait ?
C'était déjà assez difficile de parader à moitié à poil
devant lui. J'essayais de remettre la main sur quelque vêtements mais top tard il était déjà rentrer.
- Tu t'en sort?
-  Ouais, ça va. Qu'est ce que tu veux?
- Rien de particulier.
Il fit un pas en ma direction, et je reculais machinalement.
- Elles...elles ne s'impatientent pas, en bas?
- Elles ont profiter de ta trop longue absence pour aller acheter de quoi manger.
- Ok, je me réhabis. J'en ai marre de parader pour quedal.
- Tu veut une récompense!
En moins de temps qu'il faut le dire, je sentais sa main douce caresser mon dos.
- Joue pas à ça avec moi! 
Ça ne l'arrêta pas. Je sentis ses lèvres et sa langue sur ma nuque. Je me retournais rapidement. Pas question de le laisser me chauffer à sa guise. Il avait marqué des limites et je comptais bien les respecter. Je savais que j'allais souffrir si cette relation se développait. Fallait tout stopper avant tout ça ne dégénère.
J'agrippais mes mains à son pull noir, pour le maintenir à bonne distance.
- Je refuse que tu m'utilise quand ça te chante!
Tes beaux serments ont fini par rentrer. Je veux plus que tu me touche. Tu me fais même plus d'effet....
Il chopa mes deux bras brusquement, puis me poussa contre le mur et pressa son corps contre le mien, à moitié dénudé.
- Ce que je sens, c'est pas de l'effet ça?
- C'est juste une réaction physique, ce n'est.....
Il ne me laissa pas finir que je sentis sa bouche contre la mienne. Mais je refusais obstinément d'ouvrir les lèvres. Je savais résister quand il fallait.
- Tu veux que j'emploie les grands moyens... 
-  Je veux pas de ta langue dans ma bouche.
- C'est ce qu'on va voir....
Tandis que sa bouche continuait son exploration et que sa langue léchait mes lèvres dans des caresses si sensuel que je pensais faire machine arrière, sa main descendit jusqu'à mon entre jambe. Il massa ma queue légèrement à travers le boxer. Je voulais pas laisser échapper un seul bruit, pour pas lui laisser penser que je prenais du plaisir. Mais j'avais de plus en plus de mal à me contenir.
- Tu m'impressionne là!
Il faufila alors sa main à l'intérieur de mon seul vêtement, et toucha du bout des doigts mon gland.
J'avalais une gorgée de salive tellement la sensation était forte. Il renouvela le toucher, mais cette fois, sa main glissa le long de ma verge en érection. C'était la première fois qu'il me branlait et c'était vraiment le pied. Je ne pus pas retenir mes gémissements bien longtemps. Il en profita et força le barrage de mes lèvre pour y insérer sa langue, qui trouva la mienne. Ses coups de langue étaient trop hot pour que je reste insensible. Finalement sa persévérance paya puisque je finissais par m'abandonner totalement à ses mains expertes et mêlais ma langue à la sienne dans un baiser brûlant de désir. Il appuyait sur ma nuque pour approfondir se baiser déjà très intense. Il accéléra le mouv- ements sur mon pénis mais s'arrêta juste avant la jouissance. Il quitta mes lèvres et s'attaqua a mon torse qu'il se mit a lécher parcelles par parcelles.
Il s'attarda sur mes pectoraux, puis sur mes tétons déjà  bien durcit. Enfin il se baissa totalement jusqu'à se trouver en face de ma bosse proémi-
nente.
- J'ai tellement d'envie de te goûter....en te voyant là, à parader à moitier nu, ça m'a complètement excité. C'était incontrôlable, il fallait que je te touche...
Il reprit mon pénis en main et en lécha l'extrémité.
- ahhh....prends la en bouche je t'en prie,j'en peux plus!
Il ne fallut pas le redire deux fois qu'il la prenait en pleine bouche. Ses succions se faisait de plus en plus  profond, et pour intensifier le plaisirs, je donnais des légers coups de reins en alternance avec ses coups de langues. Je maintenais sa tête pour que chaque succions sois plus approfondies.
Et il s'exécutait; c'était l'extase totale.
J'entendis la porte d'en bas s'ouvrir, et les voix de ma mère et de ma tante.
- J'en peux plus.....je vais.....elles vont...
Il ne se retira pas et avala ma semence quelques secondes plus tard. Il se releva puis reprit le contrôle de mes lèvre. Son baiser était lent et passionné. Il l'arrêta l'instant d'après.
- Je.....
- Je sais déjà comment ça va finir. J'aurai jamais du  te laisser me sucer mais qu'es ce que tu veux, je suis faible fasse à toi.
Il déposa un dernier, et léger baiser sur mes lèvres, puis s 'en alla ouvrir la porte.
- Dans tout ça tu t'es même pas soulager.
- De te toucher et de te voir gemir à mes caresses c'était le plus agréable des soulagements.
Sur ces mots il disparût dans le couloir.
Le soir même, j'étais dans tous mes état. Après le retour de Madie et un dîner fast-food à emporté, je montais dans ma chambre de substitution. Ensuite après une discussion de près d'une heure avec Patricia la poto de Madie, qui me lâchait plus les basket, j'entendis des bruits particuliers provenant de la chambre, accolé a la mienne , celle de mes parents. Ces bruits, ou plutôt devrais-je dire ces gémissements me firent l'effet d'un coup de poignard. J'étais tellement révolté, en colère que j'avais failli me lever et rentrer dans leur chambre pour les voir en pleine action et pour pouvoir lui balancer ses quatre vérités en pleine face.
Au lieu de ça je prenais mon ipod et mettais la musique à fond. Mais impossible d'effacer ces sons. Il était entrain de lui faire l'amour alors qu'une heure plutôt il  me suçait dans la salle de bain. Après l'avoir maudit et détester, je m'en prenais à moi-même. Enfin 1h plus tard je trouvais le sommeil.
Un incident se produisit le lendemain sans que je ne le veuille réellement. Toute la famille partit sur les coup de 12h pour un pic-nique improvisé au bord de la mère. J'avais trouvé une excuse débile pour rester seul dans cette grande maison, et donc pour échapper à cette sortie familiale. 3o minutes après leur départ j'appelais Patricia pour quelle vienne faire un tour dans ma chambre. 5 minutes plus tardelle sonnait à ma porte. On montait et on se deshabillait rapidement. Je faisais main basse sur les préliminaires et assurais le strict minimum. J'avais juste envie de baiser et uniquement ça. Je la pénétrais brutalement, mais ça n'eus pas l'air de lui faire mal car elle gémît comme une dératée. Suite à quelque coup de rein surpuissant qui l'a faisait crier de plus en plus fort. j'entendis la porte de ma chambre s'ouvrir. Je m'arrêtais un instant.
- Et!! Pourquoi tu t'arrêtes.......c'était bon!
Il était la devant moi revêtit d'un jeans bien taillé, limites slim et d'un pull gris laissant apercevoir le liseré d'un t-shirt blanc.
Je reprenais mes coup de bassin, ne lâchant pas mon père des yeux.
- Tu peux pas...savoir....comme elle est bonne sa chatte!
- A qu.... qui tu...parle..ahh! Monsieur....Antonio.. arrête il y a ton...père!!!!
- Ne vous inquiétez pas j'allais y aller de toute façon!
Je captais sa dernière expression sévère et dur. Ça l'avais touché autant que sa m'avais touché hier soir. Je fit dégager Patricia quelque minute plus tard, et restais couché dans mon lit les yeux ouverts. Hâte que se putain déménagement se passe!
Les derniers jours passèrent comme une traînée de poudre. Un autre évènement vint troubler ces petites vacances tranquilles. Ma soeur était tombé malade et donc avait du rentrer plutôt de son stage.
après une visite chez le médecin et la prescription de quelques médicaments, son état ne s'améliorait pas vraiment. Ma mère décida avec l'accord de mon père qu'elle n'était pas disposé à faire 5 heures de route. Elle réserva donc deux billet de TGV pour être à Paris en moins de 2heures, pour elle et Célia.Vous imaginez donc la suite. Moi je rentrais en voiture avec mon père pour chauffeur.
5 heures seul avec lui. C'était loin d'être une bonne idée.Mais, pouvions nous faire autrement!
Le Vendredi, après avoir préparé le départ de ma mère en début d'après-midi, on préparait le notre en fin d'après-midi -on avait décider de partir un jour plutôt au cas ou l'état de Célia empirait- pour un départ sur les coup de 17 heures.
Une fois que les adieux furent prononcés on se mit en route. Je m'étais assis à l'arrière; aucune envie de passer 5 heures à côté lui!! Et j'espérais que ce voyage, se passe sans incident!!

                 ________________________

ON APPROCHE DU BUT!!^^

Par historyshare
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  • : Bienvenu(e)s à tous.Mes story feront en grande partie état de relations homosexuelles et donc contiendront des propos adultes.Les mineurs et les peu ouvert d'esprit je vous conseille fortement de passer votre chemin.Sur ce bonne lecture!!
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  • : 26/02/1989
  • : Fan de yoai ,je me suis dis qu'il serai peut-être temps d'écrire mes fics!! EN ESPERANT QUE MES FICS NE SERONT PAS PLAGIEES, JE VOUS FAIS COMFIANCE!!!

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