Samedi 6 septembre 2008 6 06 /09 /2008 02:31

Message de prévention pour ceux qui seraient choquer avant même d'avoir lu l'histoire. Je fais ça pour éviter les abus et pour sauver cette histoire. Donc voilà, si vous vous interessez de près à cette histoire et que vous lisez les chapitres au delà du premier vous verrez peut-être que c'est une histoire d'amour entre deux être consentant , qui passe par des difficulté pour avoir le droit de s'aimer, tout simplement. Si voulez en savoir plus il faut lire l'article dans notes de l'auteur petit problème. Mais n'oubliez pas qu'avant tout c'est une fiction, pas complètement irréaliste mais voilà ce n'est qu'une histoire. Sur ce bonne lecture.

 
Un calme olympien avait envahi la pièce, et mon père ne cessait  de me fixer avec ce regard accusateur comme si il nous surprenait en pleine action. C'était effrayant et très sexy à la fois, parce qu'il me regardait d'une façon, c'est clair soit il s'apprêtait à m'envoyer une volée monumentale ou alors à prendre ma bouche comme un vorace.
Cette situation assez dérangeante, m'excitait étrangement.Mais bon! Même si ça m'excitait, ça ne résoudrait pas le problème, comment j'allais justifier cette situation plus ou moins suspecte.
Alors que mon cerveau carburait  à mille à l'heure, ma bouche elle n'arrivait à émettre que des bruits bizarres, des débuts de mots, dont je n’arrivais pas à sortir la fin. Je m'enfonçais dans une sorte de confession malgré moi, sous les yeux de plus en plus menaçants de mon  père.
- Euh, c'est........
- Rien du tout en faite!
Je me retournais vers Marc, qui venait de rentrer officiellement dans la conversation. On dirait bien que le trouillard qu'il était, faisait preuve de plus de courage que moi sur ce coup là.
Mon père avait reporté toute son attention sur lui, voyant qu'il ne tirerait plus rien de moi.
- On revient juste d'une fête. Excusez-moi c'est moi qui l'est entraîné. On ne voulait réveiller personne, on est rentré un peu tard. Moi je sortais juste des chiottes, quand je vous ai entendu sonné.D'ailleurs je ferai  mieux de remettre mon pantalon.
Il réajusta son jeans et le reboutonna.
-.....Ouais c'est ça, et moi.....j'allais justement prendre une douche là, j'ai hyper chaud. C'est pour ça  je suis à moitié à poil. Tu vois, y' a rien........tu t'inquiétais, de quoi?!
Je décelais dans son regard une petite pointe de sarcasme, genre "je suis pas dupe arrête de raconter des salades", mais qu'il ne pouvait pas exprimer oralement de peur d'éveiller les soupçons, il devait jouer le rôle du père qui ne se doute pas une seconde que son fils bien aimé puisse avoir des tendances homosexuelles, même s'il y était pour beaucoup dans l'histoire.
- Oh! Mais de rien, je ne m'attendais pas avoir mon fils veiller à une heure pareille, c'est tout!
On entendit alors des pas dans l'escalier, apparemment notre petite soirée n'était pas passée inaperçu. 
- C'est quoi tout ce monde ici...............Austin! Qu'est ce que tu fais là si tôt.
L'arrivée de ma mère nous surprit et ne nous rassura pas des masses.Vêtu d’une jolie robe de chambre et d’un fin peignoir qu’elle referma par un simple noeud, elle alla embrasser son mari chaleureusement, pour ensuite s'attarder sur les deux jeunes hommes qui lui faisaient face.
- Vos aller-retour dans la cuisine mon réveillé puis la sonnette a terminé le travail. Qu'est ce que vous faites debout à cette heure-ci?
- Laisse tomber chérie, ils ont fait la bringue toute la soirée. Tu te souviens de nous, à l'heure âge.
- Toi peut-être mais moi je m'occupais de mon fils, qui avait déjà 2 ans!
- Tu sais ce que j'ai voulu dire.
- Oui mon chéri, mais vous deux vous devriez allez vous couchez.
- C'est ce qu'ils allaient faire n'est ce pas?
- Oui, oui!
Dire nous dans une même voix.
Nous allions monter lorsque je rattrapais Marc, me souvenant soudain de quelque chose.
- Le dvd de cul.
- Quoi t'as peur que ton père le voit.
- Non, ton grand-père ouais!
- Ok j'arrive. 
- Bon! bonne nuit les parents.
je glissais ça rapidement n'attendant pas que Marc me rejoigne et  m'empressais de monter les marches.

Marc appuya sur la touche éjecte et prit le CD qu'il glissa dans la jacket dissimuler juste au-dessus du compartiment vidéo. Il prit la direction de sa chambre ou apparemment, Antonio s'y était déjà rendu. Le DVD sous le t-shirt et le t-shirt d'Antonio dans une main il passa devant ses parents qui commençaient déjà à bouger les deux valises restées près de la porte.
-Euh......vous voulez de l'aide?
Karine lui fit un sourire resplendissant, tel qu'on les voit dans les films et Marc ne put s'empêcher de penser que si Antonio était aussi craquant, c'était en grande partie grâce à elle.
- Merci Marc mais je pense qu'on y arrivera seule. Va plutôt te coucher. Et dis à Antonio de suivre un peu ton exemple, j'aurai moins l'impression d'avoir un fantôme en guise de fils.
- Ok, je lui dirais.
Il disparut ensuite, laissant les deux jeunes parents à leurs affaires.
- Au fait, pourquoi il y irait lui dire une chose pareille, à une heure aussi tardive.
- Je ne sais pas j'ai dis ça comme ça, il dorme dans la même chambre alors il lui glissera ça dans l'oreille, j'imagine. Mais reconnaît que c'est dernier mois on ne l'a pas vu beaucoup, je sais que vous deux ce n'est pas facile en ce moment, mais c'est normale il est à l'âge ou il ne peut pas encadrer ses parents........
-Ils dorment dans la même chambre?
- Qui?
- Les garçons?
- Euh, oui, ou veux-tu que ma mère les mette!
-  Je trouvais juste qu'il avait une mauvaise affluence sur Antonio. Il vient juste de m'avouer qu'il l'avait entraîné dans une fête stupide.
- Tu crois que notre fils n'est pas capable de prendre ses décision tout seul. S'il a suivit Marc, il est aussi responsable que lui. 
- Je dis juste que c'est pas une heure..........à les surprendre tous les deux, à moitié.........
- A moitié quoi?
- Non rien.........oublies.......après tout ils sont en vacances.
- Ca c'est bien dit, et ne t'inquiète pas, Marc est un garçon très bien, très intelligent et notre fils aussi. Ils ne prendraient pas des risques inutiles.
- Si tu le dis........ [Tout à ses pensées] moi, je ne vois pas ça d'un très bon oeil.


Le soleil était radieux et me tapais déjà en pleine gueule. J'ouvrais les yeux avec une pensée en tête. Enfin, la même que celle d'hier soir avant de sombrer dans un profond sommeil: qu'est ce qu'il foutait là. Après tout ce qu'on avait convenu, fallait qu'il gâche tout. Déjà que Marc compliquait bien les choses. Je ne savais plus quoi penser surtout que j'avais bien sentit le malaise hier soir. Il n'avait sûrement pas gober le charabia de Marc et encore moins le mien. Et tout ça m'enseignait que cela ne lui plaisait pas, qu'il était tout simplement jaloux et que tout sont baratin pour qu'ont reprenne nos petites habitudes familiales, il n'y croyait pas une seule seconde. Moi non plus d'ailleurs. Mais si ça pouvait le rassurer qu'on fasse semblant, je n'étais pas contre. De toute façon je n'étais pas vraiment  chaud pour me laisser piéger à nouveau, ça faisait beaucoup trop mal.
Sur ces bonnes paroles je me levais. Marc n'était pas dans son lit, mais ce n'étais  plus vraiment l'une de mes priorité, veiller à ce qu'il respecte les termes du contrat. Hier soir avait comme qui dirait, remis pas mal de truc en question, bien malgré moi. Je prenais une douche rapide avant de descendre en bas et de retrouver toute la famille agglutiner sur la terrasse, entrain de prendre un petit déjeuner bien copieux.
- Et voici le dernier lever, comme toujours. Il est presque 11h et Antonio émerge enfin.
- Merci grand-père......
Toutes les femmes  y compris la fillette se moquaient de moi tandis que les hommes esquissaient un sourire. Je m'installais à table juste à droite de Marc -d'ailleurs j'étais agréablement surpris de le voir là- et remplissait mon assiette à rebord avant lui chuchoter dans l'oreille ma satisfaction de le voir debout ce matin.
- Je vois que t'as fais de gros efforts, ça me fait plaisir de te voir là.
A son tour il approcha ses lèvres de ma peau, et murmura sa réponse tandis que je croisais le regard de Austin, de mon père si vous préférez. 
Mais, ouais j'avais compris autre chose ce matin: je ne pouvait plus appeler papa un homme pour qui je n'avais plus du tout les même sentiments. Je ne pouvais plus prononcer ce mot sans ressentir une pointe de culpabilité pour tout ce qui c'était passé. Je m'étais bien garder de lui raconter ce changement en moi. Je me sentais honteux tout simplement, mais ça depuis le début. Sauf que depuis un certain temps, ça commençait à empirer. Je me rendais compte que lorsque que l'on tombait amoureux, réellement amoureux, il fallait plus que quelques mois de dépression pour oublier ce sentiment. On pouvait le cacher mais jamais l'oublier.
Tout ça pour dire qu'il me fixait avec un regard tellement étrange, entre colère et douleur, que ça me faisait mal au coeur. Je m’apercevais que je n'étais pas si insignifiant pour lui d'après la façon avec laquelle il me faisait sentir que cette relation avec Marc ne lui plaisait pas du tout.
Soudain je le vis se lever coupant ainsi court à notre échange silencieux. Il avait l'air mal et j'étais le seul à m'en apercevoir. Une boule s'était nouée  dans ma gorge, je ne pouvais pas le laisser partir comme ça. Je me levais aussi vite que lui inquiet de la tournure que prenait les choses.
- Austin......
J'avais presque crié son nom, attirant ainsi tous les regards sur moi y compris le sien qui me scrutais avec une expression si indéchiffrable que je préférais rompre le contact le premier.
- Depuis quand tu appelles ton père comme ça?
- C'est son prénom, non?
- Oui, mais tu l'appelles papa d'hab..........
- Laisse tomber chérie, au contraire, je suis ravi de savoir qu'il connaît toujours mon prénom.
L'assemblée apprécia la blague, tandis que l'on se regardait à nouveau, contient qu'on ne se sentait pas du tout dans le même état que les autres.
- Qu'est ce que tu veux Antonio?
A ce moment là je ne voulais qu'une chose: lui, lui et encore lui.
- Du sel...... s'il te plaît.
- .........ok!je te ramène ça!
Je me rasseyais, vidant le contenu de mon assiette, silencieusement. Marc me regardait, mais je ne me doutais pas une seule minute qu'il était en pleine réflexion sur la scène particulière à laquelle il venait d'assister quelques instants plus tôt.

- Bon, mon chéri soit sage, on sera là en fin de journée. Si vous sortez faites attention sur la route. De toute façon c'est Marc qui conduit, tu n'as même pas intérêt à tenir un volant.
- T'inquiètes maman, je conduirais pas.
- Ok, je te fais confiance... Allez on vous quitte, maintenant!
Je disais au revoir à la petite troupe, recevant les baisers gluants de ma grand-mère et les tirages de langue de ma petite soeur. Mon père me fit un signe rapide évitant une confrontation direct, pour aller aider mon grand-père à accrocher son bateau sur son semi-remorque. Une fois tous ce petit monde partie à un pique-nique improvisé sur le bateau familiale, je me ruais vite fais vers le jardin avant de me désaper et de sauter dans la piscine.
Je m'appuyais contre le rebord, dorant au soleil les yeux mi-clos, appréciant le calme de la situation  à l'exactitude opposé de celle de ce matin.
Peinard dans dans le bassin, j'entrouvris les yeux, dérangé par des petits pas trop bruyant à mon goût. Marc traversait le mini jardin, en tenue légère, c'est à dire une serviette autour de la taille pour seul vêtement, laissant son magnifique torse imberbe prendre le soleil.
- Je peux venir?
- Ouais, biensûre.
Il vira sa serviette et avec son maillot façon shorty il pénétra dans l'eau passant sa main sur sa nuque et sur son torse pour  les humidifier un peu avant l'immersion total. Une fois ruisselant de partout, tel un dieu grec, il me rejoignit sur le côté s'essayant à proximité relaxant tous ses muscles dans un soupir de plaisir. 
Après cinq minutes passé ainsi sans qu'aucun de nous deux ne tentent quelque chose, j'étais plutôt perplexe.
C'est vrai que je m'attendais à ce qu'il tente quelque chose, j'en avais pas spécialement envie mais j'étais pas non plus insensible à ce point. En fait,  j'étais plus préoccupé à me demander ce qu'il préparait qu'a vouloir réellement qu'il agisse. Mais je n’allais pas tarder à le savoir. 
Alors que je travaillais mon bronzage Marc jouait avec ses mains en caressant l'eau et en l'éclaboussant, comme un gosse de 5ans. En fait je crois bien qu'il voulait me dire quelque chose mais qu'il n'osait pas.
- Bon crache le morceau si t'as un truc à dire!
- Moi, j'ai rien à dire.
- C'est ça.... mais si t'as envie de faire chier ton monde fais le loin d'ici.
- C'est le soleil qui te rend comme ça ou c'est naturel chez toi.
- Ta gueule, monsieur je flippe pour un rien. C'était pitoyable, hier.
- Disons que c'est ton père qui me rend nerveux. Y a pas que moi d'ailleurs.
- Et je dois comprendre quoi là?
- Que ton père est vachement, hum!..........tu vois ce que je veux dire. Je me suis fais un mec dans genre une fois, j'avoue que c'était le pied au pieux......
- Ferme là, de quel droit tu dis des trucs pareil. Ne pense même pas à le toucher, il est........
Je m'arrêtais net, ce n’était pas très judicieux d'aller plus loin.
- Il est quoi?
- Rien............
Son sourire me nargua de plus belle, lui non plus n'était pas dupe.
- Ton père te fait un effet monstre, je me trompe?
- Ok je vois ou tu veux en venir, arrêtes toi là tout de suite!
- Pourquoi, depuis qu'il est là t'es plus le même, tu me vois même plus. Ce gars te chamboule la tête et je l'ai bien compris ce matin au petit dej que c'était réciproque.
- Arrête de raconter de la merde...........comment tu peux croire que je me  tape mon père, t'es quel genre de gars pour dire des conneries pareilles.
- Ah! Vous en êtes déjà la, tu sais j'ai le flaire pour les histoires dans ce genre. Mes vous deux je l'ai toujours su je crois.
- Et comment t'as fait en 24h.
- Je ne parle pas d'hier gamin. Je parle  d'il y a 5 ans. Je me rappelle bien de toi, je te faisais chier comme pas possible. Je crois bien que j'étais jaloux, je trouvais que t'avais une relation géniale avec ton  père très fusionnelle, trop fusionnelle. T'avais qu'un mot à la bouche c'était lui. Dès que je discutais avec toi il y avait qu'un truc qui t'intéressait, raconter sa vie, parler de lui. En réfléchissant je me suis dis que c'était pas qu'une simple relation père fils, c'était bien plus. Je ne veux pas te choquer mais tu l'aimes, d'après ce que je vois. 
- Mon père ne m'as jamais touché, t'entends! Arrêtes de raconter des........
Je ne voulais même pas finir, parce que là j'étais près à fondre en larme. Tout  ce qu'il venait de me dire je pensais l'avoir oublié depuis des années. Complètement mis à nue, je voulais disparaître parce que s'il continuait à me torturer comme ça j'aurai chialer en direct. J'eu même pas le temps de faire un pas qu'il bloqua toute avancée.
- Ok je suis un peu direct, mais je voulais savoir ce qu'il y avait. Je te juge pas je veux juste savoir.
- Il n'y a rien .........
Son corps était collé au mien et ses deux mains me maintenaient les bras, de sorte que je ne m'échappe pas.
- Ok gars, alors prouve le.
Son visage était proche et me dévorait avec envie. Je ne voulais pas l'embrasser mais je voulais faire le nécessaire pour qu'il oublie cette histoire qu'il connaissait trop bien, maintenant.
Je sautais la partie regard de braise avant de passer à la pratique et m'emparais de sa nuque pour pousser sa bouche à rentrer en contact avec la mienne. Je ne l'embrassais pas vraiment je le laissais mener essayant de prétexter que je prenais du bon temps, alors que j'aurai préféré être dans les bras d'un autre. Sa bouche reprenait la mienne de plus en plus profondément, avec plus de brutalité, pressant mon cou et mon dos contre son corps musclé. Heureusement qu'il embrassait bien, sinon je n'aurai éprouvé que du dégoût à faire ça. Mais finalement sa technique fit la différence et après deux bonnes minutes je me laissais un peu aller, passant mes bras autour de son cou et laissant les siennes tripoter mon cul. Il commençait déjà à coller son érection contre mon pénis qui n'était pas des plus dur pour l'instant, et à passer sa main dans mon maillot, contre mes fesses, lorsque qu'un râle très distinct se fit entendre nous coupant tout les deux dans notre élan.
Et devinez qui ce tenait là, eh bah oui! Il choisissait toujours son moment pour apparaître.
On s'éloignait l'un de l'autre rapidement et qu'en à moi je me tassais dans l'eau, incapable de le regarder, je ne matais que ses shoes.
- Je venais juste chercher la glacière.........
- Ok, monsieur.
-............je vous laisse.
Une fois ses pompes disparues, je me laissais coulé, pour rester sous l'eau le plus longtemps possible. Fallait que je me débarrasse de toutes mes ondes négatives, parce que le destin n'était vraiment pas tendre avec moi.
- Wouah! Ton père avait l'air abattu,  on y est allé un peu fort. Je crois qu’il n’a pas du tout apprécié.
- Tu serais comment toi, si tu voyais ton fils embrasser un autre mec.
- Ou mon mec embrasser un autre mec, tu veux dire. Par contre je serai fière je pense si c'était mon fils, je dirais qu'il a de bon goût.
- Tu ne m’aides vraiment pas toi, comment je fais moi, je ne vais pas m'amuser à lui courir après.
- Clair! Faut jamais courir après un mec surtout quand c'est aussi compliqué. Ca ne rend service à personne.
Je me laissais coulé à nouveau sous les yeux amusés de Marc qui semblait apprécier la tournure que prenaient les choses.
- T'as l'air aussi abattu que lui. Vous faites vraiment la paire. Mais t'inquiètes tu vas retrouver le sourire, ce soir je t'emmènes en boîte. Tu vas voir au Canada ça n'a rien à voir avec les boites françaises, tu vas t'amuser.
- Laisse moi, tu ne trouves pas que tu en as déjà assez fait comme ça!
- Allez viens, une soirée bien déchirée et tu te sentiras mieux!
- .............Ok, mais tu me lâches maintenant, tu me lâches!
Je sortais de la piscine et prenais ma serviette avant de rentrer dans la maison, tout ruisselant de tristesse et de découragement.
                            
                                   _________________________________________________________

Ca fait des siècles que je bosse sur  ce chapitre, c'est simple, jamais le temps de le continuer, toujours un truc à faire.Mais voilà une bonne chose de faite à l'heure de la reprise des cours. Je ne suis pas loin de la fin alors je vais essayer de finir celle-ci d'abord, mais je promets rien.

 

Par historyshare - Publié dans : Le lien paternel- terminée *-*
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Présentation

  • : Le blog de historyshare
  • historyshare
  • : Divers
  • : Bienvenu(e)s à tous.Mes story feront en grande partie état de relations homosexuelles et donc contiendront des propos adultes.Les mineurs et les peu ouvert d'esprit je vous conseille fortement de passer votre chemin.Sur ce bonne lecture!!
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Profil

  • : historyshare
  • historyshare
  • : Femme
  • : 26/02/1989
  • : Fan de yoai ,je me suis dis qu'il serai peut-être temps d'écrire mes fics!! EN ESPERANT QUE MES FICS NE SERONT PAS PLAGIEES, JE VOUS FAIS COMFIANCE!!!

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Créer un blog sexy sur erog.fr - Contact - C.G.U. - Signaler un abus

: les blogs pour adultes d'